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Le baril de pétrole à 100$ à l’hivers 2019 ?

Après avoir marqué jeudi une pause qui a mis fin à cinq séances consécutives de progression, les cours sont repartis à la hausse vendredi dernier, soutenus en grande partie « par une offre qui reste limitée et le probable repli à moyen terme des exportations iraniennes », ont avancé les analystes.

L’annonce mercredi d’un recul bien plus important que prévu des réserves aux États-Unis a particulièrement fait bondir les prix du pétrole. En cours de séance vendredi, le relevé hebdomadaire de la société Baker Hugues a démontré une nette baisse du nombre de puits de forage en activité dans le pays, signe d’une production plus basse à venir.

Les mesures prises par les Américains dans le cadre de la sortie de l’accord sur le nucléaire iranien empêcheront au début novembre les importateurs de pétrole de se fournir auprès de Téhéran. L’Iran est le troisième plus grand producteur de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et sa production pourrait reculer d’entre 1 million et 2,5 millions de barils par jour et ajoutons les cours d’échanges Européens alors que les investisseurs profitaient de la faiblesse du dollar pour effectuer des achats avec d’autres devises.

Selons les premières données d’Analyse technique, un nouveau haut sur 3 ans est en préparation.




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